Vendredi 21 novembre 2008

Notre attention a été retenu sur un article « où partent nos champions ? » en première page du périodique gratuit COURRIER PLUS DES YVELINES (qui parle de la politique locale ou du travail des élus PS PC ou UMP sans parler du MoDem et des élus, c'est bizarre ...).

 

Cet article implique le maire conseiller général actuel de Houilles, chargé en tant que « Vice Président » du dossier des sports au sein du Conseil Général.

 

Cet article relève que de grands champions nationaux comme encore récemment Sébastien Rouault, nageur olympique (Saint Germain en Laye) , Salah Ghiadi, athlète champion de France (Vernouillet), Frédéric Belaubre champion européen de triathlon (Poissy, puis Sartrouville), Vincent Zouaoui , athlète olympique (Athlé78), Mickaël Llodra, joueur professionnel de tennis, classé à l’ATP en double (Feucherolles), Brice Guyard, escrimeur olympique (le Vésinet), Sandy Casar cycliste professionnel, premier français au Tour de France 2008, Grégory Baugé, champion olympique de cyclisme sur piste (Gargenville) quittent les Yvelines pour aller faire carrière ailleurs, là où les Conseils Généraux se montrent plus entreprenants pour soutenir leur carrière. Bref, c'est l'hécatombe ...

 

Rappelons à ce stade que le Conseil général des Yvelines est le deuxième plus riche de France, juste derrière le fameux Conseil Général des Hauts de Seine, avec un budget 2008 en recettes d’investissement de 318,4 M€ (28% des recettes) et de recettes de fonctionnement : 815,4 M€.

 

Interpellé par le Courrier des Yvelines dans son édition du 19 novembre 2008, le maire de Houilles vice Président du Conseil Général chargé des sports ne s'embarasse ni d'affirmation contradictoire ni de propos décousu : s'exprimant à titre personnel et employant le "je" sarkozien à loisir,  il « refuse de financer un ou deux athlètes de haut niveau » ; il préfère « investir dans la formation des animateurs de club et dans l’éducation scolaire et via les clubs des jeunes champions» (cad en gros faire du saupoudrage de subventions de fonctionnement avec le risque évident de donner dans le clientélisme et l'inefficacité).  Il invoque que le Conseil Général n’a pas vocation « à donner dans le mécènat » qui est l’affaire des fédérations et des champions (ce qui démontre qu’il ne sait visiblement pas ce qu’est le mécénat ni en faire la différence avec le sponsoring qui est effectivement l’affaire des associations sportives). Au final, il fait un clin d’œil au maire de Maisons-Laffitte en affirmant vouloir promouvoir « à l’instar du golf », l’équitation, les champs de courses, en faisant référence au spectacle équestre de Bartabas à Versailles. Bref, il n'a de compte à rendre à personne pour ce qui est de l'accompagnement des sportifs de haut niveau.

 

Un sentiment transparait à l'examen de cet interview : il parait être à "côté de la plaque" ; là où le Conseil Général pourrait pour un coût modique ouvrir son carnet d’adresses et mettre en place de manière intelligente et intelligible une aide financière, juridique et de communication et fournir des infrastructures adéquates pour permettre en tant que mécène le soutien logistique des champions de premier niveau, le maire de Houilles estime qu’il n’a pas « l’outrecuidance » (sic) de devoir en répondre, et on se demande bien pourquoi quand on arrive à la fin de l'article.

 

Rappelons au final sur Houilles que des clubs sportifs, faute d’encadrants et de soutien municipal, sont à la peine, comme encore récemment celui du célèbre Celtic de Houilles qui vient de fermer ; que le stade de foot Ostermeyer est dans une situation controversée, avec des bouts de verre qui traînent partout … Se pose alors la question évidente de la compétence manageriale personnelle de cet élu pour animer de manière efficace et impartiale (cad sans esprit de coterie) l’ensemble des réseaux sportifs de la ville et du département.

Par Mouvement Démocrate Ovillois - Publié dans : Economie et progrès social
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Jeudi 20 novembre 2008

Extrait du blog de Laurent Pinsolle, journaliste. Mercredi 19 Novembre 2008 - 13:15

 

François Bayrou n'est-il qu'un simple conseiller municipal à Pau ? D'après Sarkozy, la réponse est oui. Pourtant, le leader du Modem pourrait largement profiter d'un éventuel éclatement du Parti Socialiste après le congrès de Reims et prendre une sérieuse option pour 2012. Mais devant l’incroyable processus d’autodestruction du Parti Socialiste, il se pourrait bien qu’il soit le principal gagnant du congrès de Reims et se positionne en vue de la prochaine élection présidentielle.

PS fracturé ? Il faut dire que la succession de François Hollande se fait de la pire manière possible : un parti fracturé en quatre motions dont aucune ne dépasse les 30%, des chefs incapables de sacrifier leur ambition à l’intérêt général du parti et des échanges toujours plus aigres entre ceux qui s’appellent pourtant camarades en public. Rien n’est épargné à de pauvres militants dépassés par tant de haine, qui démontre bien que ce parti n’est plus qu’une franchise électorale que se disputent des ambitieux soucieux de leur carrière. Car c’est bien cette prédominance des ambitions sur les convictions qui explique cette incapacité à se rassembler et à se retenir devant les médias. Pire, aucun des scénarios possibles ne semble devoir mettre fin à cette guerre des tranchées, qui devrait se prolonger jusqu’en 2011.

Coalition impossible ? Car même une victoire nette de Martine Aubry dès le premier tour ou au second ne suffira pas à ramener le calme dans le parti, même si cela aura peut-être le mérite de calmer les ardeurs de Ségolène Royal. En effet, sa coalition ne comporte pas moins de quatre candidats possibles à la prochaine présidentielle, sans compter François Hollande : elle, Laurent Fabius, Dominique Strauss-Kahn, et Bertrand Delanoë. Le ralliement de ce dernier cache simplement une volonté d’éliminer la candidate de 2007 et de faire partie du camp des vainqueurs. Du coup, après le drame de 2008, le PS devra à nouveau subir des primaires sans doute dévastatrices en 2011. Et il est évident que les autres présidentiables ne feront pas de cadeau à une Martine Aubry qu’ils chercheront à éliminer en espérant être en meilleure position qu’elle dans les sondages pour l’élection présidentielle de 2012… Encore pire, il pourrait bien y avoir une victoire étriquée, que ce soit des partisans de Ségolène Royal ou de ses opposants. Dans le premier cas, il est difficile d’imaginer que le PS reste soudé derrière sa candidate de 2007, tant elle semble haïe. La moindre occasion sera utilisée pour l’abattre, notamment les élections européennes de l’an prochain. En outre, les règlements de compte entre ses opposants seront sans doute sévères et Martine Aubry sera sans nul doute lapidée par ses alliés d’hier pour sa volonté d’aller jusqu’au bout et ils lui attribueront l’entière responsabilité de l’élection de Ségolène Royal. Mais une élection étriquée de la maire de Lille ne sera guère plus satisfaisante car la présidente de Poitou-Charentes soulignera qu’à elle seule, elle pèse presque autant que tous les éléphants. Et outre, peut-on totalement exclure une initiative en dehors du PS ? Enfin, l’attelage à la tête du PS restera une coalition d’intérêts divergents…

Une chance pour le Président du Modem ? S
’il y a un gagnant dans ce congrès, son nom est clairement François Bayrou. Devant l’image pitoyable que donne le Parti Socialiste depuis deux ans et qu’il donnera sans doute dans les trois prochaines années, il semble plus que probable que les Français préféreront donner sa chance au président du MoDem pour affronter Nicolas Sarkozy au second tour de la présidentielle, avec une grande chance de succès.  Après tout, lui se sera consacré à l’opposition au président sortant alors que les socialistes se seront surtout consacrés à s’opposer entre eux… Mais le processus d’autodestruction du Parti Socialiste est si violent que d’autres personnes pourront peut-être émerger : Nicolas Dupont-Aignan s’il réussit un bon score aux élections européennes de juin 2009, voire Dominique de Villepin s’il sort de ses ennuis judiciaires à temps.

En bref, Nicolas Sarkozy a bien tort de se moquer du conseiller municipal de Pau. La guerre des chefs du Parti Socialiste lui ouvre grand les portes du second tour pour 2012. Et avec une crise économique dont les conséquences se feront encore sentir, les militants de gauche se feront un plaisir de voter pour lui.

Retrouvez ici le blog de Laurent Pinsolle.

 


Le PS, un exemple du malaise de la gauche européenne - LEMONDE.FR | 19.11.08 | 18h42  

 

Après le congrès de Reims, le Parti socialiste, qui doit élire son premier secrétaire jeudi 20 novembre, est apparu plus divisé que jamaisPour Pascal Delwit, professeur de sciences politiques à l'Université libre de Bruxelles et spécialiste de la social-démocratie européenne, "le malaise est général" chez toutes les gauches européennes". Propos recueillis par Elise Barthet.

 

 

Le PS traverse aujourd'hui une période assez chaotique de son histoire. Qu'en est-il des autres partis de gauche en Europe ? Le malaise est général. A l'exception de l'Espagne, les performances électorales de la gauche en Europe sont très mitigées. Depuis cinq ans, le temps politique est largement défavorable à la social-démocratie. C'est valable aussi bien en Autriche qu'en Grèce, en Italie, en Belgique ou aux Pays-Bas. En Allemagne, le SPD est déchiré entre une tendance centriste et les partisans d'une radicalisation à gauche proche de Die Linke. Même en Grande-Bretagne, la succession de Tony Blair ne s'est pas faite sans mal. On est loin de la vague rose des années 1990.
 

Comment expliquer cette désaffection ? Le modèle d'Etat-providence des Trente Glorieuses, fondé sur le plein emploi et la concertation avec les partenaires sociaux, s'est considérablement effrité. Depuis la fin des années 1970, le chômage a explosé, l'Etat-nation a perdu certaines de ses compétences propres, et l'interdépendance s'est accrue en matière économique et financière. Parallèlement, le monde ouvrier et employé, socle électoral traditionnel de la social-démocratie, a décliné au profit de la classe moyenne salariée. C'est l'ensemble de ces éléments qui rend aujourd'hui plus complexe le rapport de forces et le positionnement idéologique de la social-démocratie.

 

Le modèle de la "troisième voie", porté dans la seconde moitié des années 1990 par Tony Blair ou Gerard Schröder, est-il épuisé ? Le problème, c'est que le discours de la social-démocratie en matière socio-économique n'est pas fondamentalement différent de celui de la droite. Bien sûr, les partis de gauche insistent davantage sur le rôle des mécanismes correctifs de régulation et les aides sociales du type allocations-chômage. Ils sont également beaucoup plus progressistes, voire avant-gardistes, sur les questions de société et de mœurs. Mais le recentrage libéral de la gauche européenne, engagé par des dirigeants comme Felipe Gonzalez en Espagne ou Mario Soares au Portugal dans les années 1980, a atténué les clivages et créé une certaine confusion.

 

La crise financière et ses conséquences économiques et sociales peuvent-elles favoriser le retour de la gauche sur la scène politique européenne ? Il est certain que le discours de régulation porté par la social-démocratie est plus audible dans un tel contexte. Certains secteurs de l'opinion seront vraisemblablement plus sensibles à cette rhétorique. Mais il faut rester prudent. Une partie de la droite a déjà pris un tournant en se réappropriant les idées des régulationnistes. En témoignent les positions de Nicolas Sarkozy depuis le début de la crise.

 
Par Mouvement Démocrate Ovillois - Publié dans : Environnement politique
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Mardi 4 novembre 2008
BannierenuitdemocratefinaleAllez un coup de gueule car nous sommes effectivement en pleine nuit ...

http://www.liberation.fr/politiques/0101164428-francois-bayrou-hypermotive-…

http://lamouette.blog.lemonde.fr/2008/10/27/francois-bayrou-choisit-de-ne-pas-choisir/
http://www.francedemocrate.info/

Cf surtout les commentaires, certains sont salés, on y sent bien là l'exaspération de nos concitoyens contre la classe politique ... celle qui frime et se pavane dans le petit écran face à une nouvelle crise politico-financière internationale (encore une ...) ...

Cette crise ... qui raidit les banques et les entreprises du CAC40 contre les familles et les PME et qui fait que des salariés des classes populaires et moyennes (notamment les cadres, les professions libérales, les petits entrepreneurs, ceux à qui l'Etat dit régulièrement "allez circulez y rien à voir") s'exposent à la perte cumulée :

- de leur boulot à vil salaire (pour cause de récession, de compression d'effectifs ...),
- de leur habitat (acheté à taux variable et dont les taux grimpent en flèche et les font par magie s'endetter sur 40 ans), 
- de leurs (petites) économies qui s'effondrent dans le marché boursier,
- de leurs droits sociaux (remise en cause du statut des retraites, du repos dominical etc ...),
- de leurs comptes bancaires ... dont le découvert n'est plus toléré (" - ben oui que voulez-vous, les impôts locaux augmentent ... ; - ah ça ma bonne dame, ce n'est pas mon problème ...")

Recrudescence des faillites, licenciements, divorces et expulsions ... les PME et les familles une fois de plus trinquent ...

Discussion intéressante hier soir avec un jeune ex élu municipal UDF de Champigny sur Marne et avec sa femme, fille d'un ancien ministre "gaulliste historique" maire de Nogent sur Marne, tous deux chefs d'entreprise et sortant de sérieuses difficultés professionnelles, tous deux très remontés contre les centristes, les libéraux et les socialistes :

- leur stratégie est totalement illisible, ils ne passent pas dans les médias, infoutus qu'ils sont de contrebalancer le "sarkoshow" et sa scandaleuse démagogie, chacun prend son air hautain et cela exaspère encore plus ceux qui sont dégoutés de la politique,

- chacun s'enferme dans de petits clubs, dans des petites réunions qui se tiennent dans des cabines téléphoniques, chacun se "radical-valoise" à loisir, brefs ils sont incapables de provoquer un rassemblement positif,

- ce pays crève de sa bureaucratie administrative, bancaire, de celle des entreprises du CAC40, des caisses de sécurité sociale, des URSSAF, des impôts etc ... de son culte des "petits-chefs", des mandarins, de la fatuité indécrottable de ses haut-fonctionnaires, de son manque d'imagination et de dynamisme (je cite : "il est impossible de créer une PME viable dans ce putain de pays dans lequel la "défense des libertés", y compris celle d'entreprendre, est devenu politiquement incorrecte, voire même un vilain gros mot" 

Du poujadisme comme me reprocherait le crapaud centriste persifleur ??? 
http://crapauddumarais.hautetfort.com/archive/2008/10/07/avez-vous-la-chance-d-avoir-des-pouja-modemistes-chez-vous.html

Oh que non !  Je suis en phase de doute et d'indignation ... On nous bassine avec Obama et "l'American dream" alors que nous sommes dans la nuit ... la nuit démocrate, en fait le terme est bien choisi !

Je me remets à reprocher l''immobilisme actuel du Mouvement Démocrate et je me dis "où est son think tank ? où est sa matière grise ? où est son esprit de provoc ?"

Alors, ressaisissons-nous, rassemblons-nous et battons-nous !
Par Mouvement Démocrate Ovillois - Publié dans : Environnement politique
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Lundi 15 septembre 2008
Chers Amis Démocrates,
 
Suite à d'intéressantes questions d'Adhérents, auxquelles j'ai bien sûr répondu avec plaisir, je vous rappelle que Jérôme Cros, le Secrétariat départemental et l'Equipe-Communication s'efforcent de tenir à jour notre Site Modem 78 dont voici le lien : 
 
 
Vous pouvez y trouver de nombreuses informations départementales : chartes, règlement intérieur, coordonnées de vos délégués,dates de réunions de votre circonscription, groupes de travail, élections internes du 27 septembre (Commission électorale, listes des candidats à la Présidence, au Conseil départemental et à la Conférence Nationale...) 
Vous pouvez également prendre connaissance de l'actualité nationale de notre Mouvement à travers des articles de presse.
Vous y trouverez aussi le numéro de téléphone de la Permanence de Versailles, pour toute question que vous pouvez vous poser, avec les horaires d'ouverture de ce lieu.
Vous pouvez également participer aux échanges sur le Forum.
 
Je vous remercie de diffuser largement ce message.
 
A bientôt.
 
Catherine Forty de Lamarre
"Equipe Communication" MoDem 78
Par Mouvement Démocrate Ovillois - Publié dans : Environnement politique
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Mardi 9 septembre 2008
François BAYROU
Député des Pyrénées-Atlantiques

Paris, le 1er septembre 2008

Madame le Maire, Monsieur le Maire,

J’ai souhaité m’adresser directement à vous, élue ou élu de la République, en raison d’une décision grave, à laquelle il me semble que nous devons réfléchir, comme représentants du peuple et comme citoyens.

Le 1er juillet dernier est paru au Journal Officiel un décret (n° 2008-632 du 27 juin 2008) que vous pouvez consulter directement à l’adresse internet suivante : www.journal-officiel.gouv.fr. Ce décret décide la création d’un fichier informatisé, centralisé, national, dénommé EDVIGE (Exploitation documentaire et valorisation de l’information générale) destiné au recueil d’informations confidentielles, à caractère personnel, sur deux séries de personnes.

Une première catégorie concerne des profils de délinquants, notamment dans des organisations ou des bandes. Cette catégorie a donné lieu à discussion en raison de l’ampleur de ce fichier qui peut concerner des mineurs jusqu’à l’âge de treize ans. Cette discussion est fondée mais elle n’est pas l’objet de ce courrier.

La deuxième catégorie de personnes concernées par ce fichage est l’ensemble des Français qui exercent un mandat électoral, en ont exercé un, ou ont même simplement été candidates à un mandat.

Sont également en cause les responsables syndicaux, économiques, sociaux ou religieux. Comme vous le verrez en lisant ce texte, les adresses personnelles, les numéros de téléphone, les adresses électroniques, les signes physiques particuliers, l’ immatriculation des véhicules, les informations fiscales et patrimoniales, et toutes les données relatives à l’entourage, aux relations personnelles seront désormais fichés à l’intention du Gouvernement, de ses représentants ou des différents services de police.

Plus outrageant encore : on annonce (communiqué de la CNIL du 2 juillet 2008, consultable sur le site www.cnil.fr ) que les données concernant l’ orientation sexuelle ou la santé pourront être enregistrées « de manière exceptionnelle » (sic). Chacun mesure la gravité d’une telle décision.

Nous devons en particulier nous poser plusieurs questions : Qu’est ce qui peut justifier, dans une démocratie, que l’on fiche ainsi, en recueillant des données confidentielles, les élus, les anciens élus, les candidats aux élections, les responsables économiques, sociaux, syndicaux et religieux ?

Les élus du peuple, les animateurs de la vie sociale, indispensables à la vie d’une démocratie, devraient au contraire être protégés à l’égal des autres citoyens contre toute atteinte à la vie privée. Mesure-t-on bien quelle arme d’influence on met entre les mains des pouvoirs, présents et à venir, dès l’instant qu’ils disposeront, en quelques clics, de tout ce qui concerne la vie privée, personnelle, familiale, parfois intime, des candidats et des élus ?

Dans quel type de société nous amènera-t-on si nous acceptons que de telles pratiques soient permises et favorisées ? Pouvons-nous, comme élus et comme citoyens, accepter sans rien faire une pareille dérive ?

Pour moi, en tout cas, la réponse est non. C’est pourquoi j’ai décidé de saisir le Conseil d’État.

D’autres responsables ou d’autres associations vont le faire aussi.

Mais j’ai la conviction que seul un mouvement de refus républicain peut faire barrage à une décision déjà prise. Un recours au Conseil d’État aurait un poids accru s’il était appuyé par un grand nombre d’élus ou d’anciens élus, sans distinction de fonctions ou d’étiquettes politiques, qui viendraient se joindre à ce recours (1).

Si vous partagez cette inquiétude, et si une pareille démarche républicaine vous paraît justifiée, je vous propose de consulter sur notre site Internet tous les documents, le texte des recours que nous avons déposés, et d’y indiquer éventuellement votre volonté de les soutenir. Nous avons aussi ouvert une boîte postale.

L’adresse du site est : www.lesdemocrates.fr (rubrique : recours edvige) ; la boite postale est « Recours BP 2 Assemblée nationale 75355 Paris 7 SP».

Je crois profondément qu’il est des risques que les Républicains, quelle que soit la diversité de leurs opinions politiques, ne peuvent pas accepter. C’est l’objet de cette démarche.

Je vous remercie de l’attention que vous aurez portée à ce courrier et vous prie de croire à mes sentiments chaleureux.

François BAYROU
Par Mouvement Démocrate Ovillois - Publié dans : Démocratie locale
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Lundi 7 juillet 2008

Tollé des syndicats après les propos de Nicolas Sarkozy
Extrait du Figaro.fr  S.L. (lefigaro.fr) avec AFP, AP 06/07/2008 | Mise à jour : 19:50 |
 
Invité au conseil national de l'UMP samedi, le chef de l'Etat avait expliqué que «désormais, quand il y a une grève en France, plus personne ne s'en aperçoit». Les syndicats et la gauche dénoncent une provocation. Nicolas Sarkozy devait s'y attendre lorsqu'il a lancé, samedi lors du conseil national de l'UMP, sa phrase quelque peu provocatrice : les syndicats et la gauche se disent dimanche choqué par l'allusion du chef de l'Etat au fait que «désormais, quand il y a une grève en France, plus personne ne s'en aperçoit».

«Diversion» pour les syndicats

Pour Jacques Voisin, président de la CFTC, ces propos «très politiques», puisque prononcés devant les ténors de l'UMP, «risquent d'attiser les conflits» alors même que les syndicats ont une «attitude très responsable» pour «développer le dialogue social». Pour lui, «le risque est de balayer tout ce qui a été fait en matière d'alarme sociale et d'inciter aux conflits purs et durs, ce qui n'est pas souhaitable» sachant que «les relations dans le public, comme dans le privé, restent très tendues concernant notamment les salaires et le temps de travail». Et de conclure : «J'ose penser que les propos du président de la République ont dépassé sa pensée».

Maryse Dumas, l'une des dirigeantes de la CGT, juge que les propos du chef de l'Etat sont «une opération diversion parce qu'il a bien du mal à démontrer en quoi sa politique réussit. Ni sur le pouvoir d'achat, ni sur l'emploi, ni sur la croissance, ni sur le bien-être des Français en général, on ne peut dire qu'il y a quelque chose dont il pourrait se vanter auprès de son parti politique». Pour elle, «le président de la République joue avec le feu parce que si désormais pour faire entendre des revendications collectives les usagers doivent user de moyens d'actions qui gênent les autres, on risque d'entrer dans une spirale dangereuse pour notre pays».

Le patron de Force Ouvrière, Jean-Claude Mailly, est plus menaçant. Sur RMC, il parle de «mot de trop» de la part du chef de l'Etat et estime qu'il devrait «être beaucoup plus prudent que ça» car il existe selon lui «un réel mécontentement des salariés sur toute une série de dossiers, des retraites au pouvoir d'achat en passant par l'avenir du service public». «Ne pas tenir compte de ce mécontentement du côté des pouvoirs publics, c'est ne pas faire preuve de réalisme», conclut-il.

Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU, estime pour sa part que «ça relève de la fanfaronnade de tribune» et critique le fait que le «président de la République qu'il joue les matamores». Citant les sondages en berne du chef de l'Etat, il estime qu'il «y a peut-être une volonté de fuite en avant et de jouer la provocation. Je ne suis pas sûr que ce soit nécessairement un signe de force».

Propos «infantiles» pour la gauche et le Modem

Plus offensif, le Parti Socialiste évoque par la voix de Julien Dray des «déclarations infantiles» lors d'un conseil national qui a viré «à la réunion de joyeux drilles». Selon Julien Dray, les propos du chef de l'Etat montrent «la manière dont il conçoit le dialogue social». Mais attention, relève le porte-parole du PS : «comme on dit dans les cours de récréation: rira bien qui rira le dernier».

François Bayrou parle quant à lui d'une «phrase d'humiliation, une phrase de cour de récréation dans laquelle on roule des mécaniques, comme on dit». Pour le président du Modem, «quand on a humilié dans la même semaine l'armée, la télévision publique et les organisations syndicales, ça fait beaucoup pour quelqu'un dont la mission est de rassembler son peuple».

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Commentaire : les (quelques ?) électeurs de l'UMP qui prennent le RER A apprécieront l'imbécilité de la remarque de l'actuel chef du gouvernement qui prend le risque d'une rentrée sociale bien agitée. Il est sûr qu'en noyautant l'information, on ne parle des grèves.

Mais les français ne sont pas dupes : notamment ceux victimes de la grève surprise du RER A du 1er juillet 2008 (illégale puisque sans préavis) qui n'a fait l'objet d'aucune sujétion (pas de compensation par le réseau SNCF, ni de service minimum ...) et qui a fait que les gares de la Boucle étaient brutalement privés de toute desserte vers les lieux de travail de Nanterre Paris la Défense ... sauf à passer par la Gare Saint Lazare.

Raymond Barre (paix à ses cendres) nous annonçait un homme "compétent" et "capable de reconcilier le pays".

C'est tout vu ! 

Par Mouvement Démocrate Ovillois - Publié dans : Transports, voirie et autres réseaux
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Mardi 24 juin 2008

Bas-relief d'un piédestal, en marbre, provenant de Mantinée en Arcadie qui présente trois des neuf muses tenant des instruments de musique et des rouleaux de parchemins. Les reliefs sont de style praxitélien et sont probablement l'œuvre d'un disciple du grand sculpteur. Milieu du IVe s. av. J.-C.

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Bonjour à tous.

Décidément, les affaires culturelles et animations associatives sont suivies de très prêt par l'équipe municipale au pouvoir, jugez plutôt.

1 - Bruno Comby, élu municipal du Mouvement Démocrate, est un écrivain scientifique de réputation internationale, dont les ouvrages ont été traduits en plusieurs langues et ont été préfacés par des personnalités éminentes, dont un ancien Président de la République et un Professeur en cancérologie et une actuelle ministre du gouvernement Sarkozy. Il paraissait dés lors logique qu'il puisse un jour ou l'autre présenter ses ouvrages à la journée des écrivains ovillois du 24 mai dernier (cf.
http://www.bm-houilles.fr/article/articleview/2030/1/453/) .

Or, sa demande s'est heurtée à une fin de non-recevoir opposée conjointement par Alexandre Joly et son très ambitieux adjoint Christophe Gout au motif que sa participation excèderait ses prérogatives en matière d'expression politique au sein de la commune. Amis de la liberté d'expression, nous sommes loin du compte du pluralisme avec un tel dictat ! Il est vrai que l'esprit de mainmise médiatique est à la mode à la tête de l'Etat ou ailleurs, alors pourquoi pas au sein de la commune ovilloise tant qu'on n'y est, puisque de nos jours tous les coups sont permis ...

2 - Fête de la musique du 21 juin : trahissant l'esprit de cette fête, créée poétiquement à l'origine par Jack Lang en vue de stimuler l'expression musicale amateur et l'animation des rues au cours du jour le plus long de l'année, la municipalité a fait pression sur les commerçants et cabarétiers, arguant des raisons de convenance ( voire même de sécurité ! ) pour que les orchestres de rue ne soient plus alimentés en courant ni hébergés après 21 h, au motif que la commune avait recruté un orchestre professionnel pour jouer au parc Charles de Gaulle et qu'aucune concurrence ne s'imposait dés lors.

Moralité : les rues de Houilles étaient désertées par les jeunes et moins jeunes qui s'en sont allés chercher fortune à leur goût à Paris, Sartrouville ou Maisons-Laffitte ou ailleurs. Indépendamment de la qualité de cet orchestre officiel (discutable selon certains), il est très dommageable de vouloir couper ainsi les ovillois de toute initiative locale et de vouloir ainsi tout régenter de manière aussi maladroite en cherchant à imposer  une culture officielle, aussi insipide soit-elle ...

Bref, tout ceci renoue avec ce vieux climat de caporalisation que nous avons largement dénoncé lors des municipales et dont semblent se repaître certains ovillois de souche repliés sur eux-même et qui n'entendent pas grand chose au pluralisme, au changement, à la nécessité du brassage culturel diversité, qui sont les préalables indispensable à la jeunesse, à la vie associative et au bien-être des ovillois. Si cela perdure, il nous faudra envisager une campagne de boycott. 

Car nous vivons tous mal ensemble à Houilles en ce moment, les difficultés de la vie de tous les jours et de la vie associative locale (qui fera l'objet d'un prochain billet) en sont la preuve ...

Par Mouvement Démocrate Ovillois - Publié dans : Démocratie locale
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Jeudi 5 juin 2008
Bonjour à toutes et à tous,

Je crois utile de signaler au maximum de personnes qu’une « semaine du micro-crédit » à l’initiative de l’ADIE (Association pour le Droit à l’Initiative Economique), a lieu du 3 au 7 juin, partout en France.

J’ai essayé de contacter ce matin un responsable national du MoDem à ce sujet, sans grand succès, et ai envoyé un courriel à Aziz Senni.

Le principe du micro-crédit s’inscrit parfaitement dans la démarche humaniste et progressiste de notre mouvement.

Le Mouvement Démocrate se propose de favoriser l’initiative privée dans l’intérêt commun, et réprouve autant la mise à l’index des chômeurs qu’un système bancaire souvent frileux envers les entrepreneurs « à risques ».

Aussi, il me semblerait bon de rapprocher le Mouvement Démocrate de ce type d’associations, ou au moins de faire savoir au plus grand nombre que le principe du micro-crédit constitue une alternative intéressante au système classique de création d’entreprises.

Nos adhérents et sympathisants qui voudraient en savoir plus peuvent aller sur le site :
www.semaine-microcredit.org
ou :
www.adie.org.

Merci de diffuser largement l’information.
Cordialement.

Yves le Roch (MoDem Sartrouville)
mandataire financier MoDem Houilles pour les municipales 2008
Par Mouvement Démocrate Ovillois - Publié dans : Economie et progrès social
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Vendredi 23 mai 2008

Des débats parlementaires sur la réforme des institutions sont en cours (au sujet de quoi on vient d'apprendre au final que les groupes PS PC et Verts de l'Assemblée Nationale voteront ensemble contre son adoption en vue de torpiller définitivement ce projet).

Vous trouverez ci-joint ici pour les amoureux de droit constitutionnel les plus importantes contributions venant notamment de François Bayrou et aussi, reconnaissons-le,  de Jean Christophe Lagarde du Nouveau Centre, insérées dans le compte rendu officiel de l'Assemblée Nationale s'y rapportant.

Un mouvement médiatique est intervenu à cette occasion à l'initiative des mouvements de gauche et d'extrême gauche en vue d'appeler les personnes à voter une "motion citoyenne" en vue de permettre sans condition à tout immigré le droit de vote aux élections locales. 

Le texte même de ce texte est disponible sur le site de la LDH ou de manière plus synthétique sur le blog suivant (http://wernerb.free.fr/?p=217).

Le MoDem n'a effectivement pas approuvé ce texte en l'état de sa rédaction et a appelé à l'abstention pour des raisons évidentes. 

S'il est parfaitement normal dans une société démocratique qu'un résident permanent ou de long séjour puisse participer activement par son vote et sa vie citoyenne aux destinées de la ville ou du village où il demeure (ou il a déclaré se rattacher s'il fait partie des gens du voyage),  le Mouvement Démocrate aurait unanimement appelé à voter un texte de loi précis en ce sens, ne serait-ce que pour favoriser l'intégration des résidents permanents ou de longue durée qui ont vocation par principe à acquérir volontairement la nationalité française qui  sera en principe celle de leurs enfants.

Or ce texte est rédigé en termes affectifs et juridiquement très flous. Lorsqu'on demande des précisions, on se heurte à des réflexions assez tortueuses du style : "vous savez, un immigré sans papier ou avec un titre de court séjour n'aura pas vocation à participer aux élections locales, alors cela ne changerait pas grand chose de le préciser ...".

Vous avez là la différence entre une approche démocrate qui reconnaît efficacement à chacun les droits essentiels qui lui sont nécessaires et une approche jacobine avec des grands principes globaux bien retentissants (les célèbres "coups de cymbale" que comspuait le Premier Ministre Michel Rocard lorsqu'il était chef du gouvernement ) derrière lesquels, ne nous leurrons pas, se cachent des manoeuvres peu avouables pour draguer ou obtenir des voix, notamment dans des villes deg banlieue en bascule électorale où la gauche sont en repli sensible malgré les prouesses sarkoziennes à l'Elysée ...

Rappelons également à cet effet que le MoDem -par exemple à Nanterre - a réalisé dans des quartiers défavorisés, là où la majorité PS PC hésite à se rendre de peur de se faire caillasser, a réalisé des scores très importants, de plus de 27 %. Ceci explique aussi peut-être cela.

Donc nous avons appelé à l'abstention et nous en justifions ici les motifs ; si ces organisations de gauche acceptent de préciser leur texte en le cantonnant raisonnablement en faveur des personnes étrangères présumées intégrées et titulaires à ce titre de titre permanent ou de long séjour, nous changerons de position et nous appelerons bien évidemment à voter pour.

Par Mouvement Démocrate Ovillois - Publié dans : Démocratie locale
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Jeudi 24 avril 2008

Un sondage Le Parisien-Aujourd'hui en France, publié ce jeudi, montre que les Français apprécieraient en premier lieu François Bayrou (39 %) au poste de Premier ministre. Ils se disent aussi majoritairement insatisfaits du bilan de la première année de Nicolas Sarkozy.


http://www.lexpress.fr/info/quotidien/actu.asp?id=470423




mais je ne crois pas que ce dernier apprécierait d'y aller en l'état actuel de la Présidence de la République ...
Par Mouvement Démocrate Ovillois - Publié dans : Environnement politique
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