Lundi 7 juillet 2008

Tollé des syndicats après les propos de Nicolas Sarkozy
Extrait du Figaro.fr  S.L. (lefigaro.fr) avec AFP, AP 06/07/2008 | Mise à jour : 19:50 |
 
Invité au conseil national de l'UMP samedi, le chef de l'Etat avait expliqué que «désormais, quand il y a une grève en France, plus personne ne s'en aperçoit». Les syndicats et la gauche dénoncent une provocation. Nicolas Sarkozy devait s'y attendre lorsqu'il a lancé, samedi lors du conseil national de l'UMP, sa phrase quelque peu provocatrice : les syndicats et la gauche se disent dimanche choqué par l'allusion du chef de l'Etat au fait que «désormais, quand il y a une grève en France, plus personne ne s'en aperçoit».

«Diversion» pour les syndicats

Pour Jacques Voisin, président de la CFTC, ces propos «très politiques», puisque prononcés devant les ténors de l'UMP, «risquent d'attiser les conflits» alors même que les syndicats ont une «attitude très responsable» pour «développer le dialogue social». Pour lui, «le risque est de balayer tout ce qui a été fait en matière d'alarme sociale et d'inciter aux conflits purs et durs, ce qui n'est pas souhaitable» sachant que «les relations dans le public, comme dans le privé, restent très tendues concernant notamment les salaires et le temps de travail». Et de conclure : «J'ose penser que les propos du président de la République ont dépassé sa pensée».

Maryse Dumas, l'une des dirigeantes de la CGT, juge que les propos du chef de l'Etat sont «une opération diversion parce qu'il a bien du mal à démontrer en quoi sa politique réussit. Ni sur le pouvoir d'achat, ni sur l'emploi, ni sur la croissance, ni sur le bien-être des Français en général, on ne peut dire qu'il y a quelque chose dont il pourrait se vanter auprès de son parti politique». Pour elle, «le président de la République joue avec le feu parce que si désormais pour faire entendre des revendications collectives les usagers doivent user de moyens d'actions qui gênent les autres, on risque d'entrer dans une spirale dangereuse pour notre pays».

Le patron de Force Ouvrière, Jean-Claude Mailly, est plus menaçant. Sur RMC, il parle de «mot de trop» de la part du chef de l'Etat et estime qu'il devrait «être beaucoup plus prudent que ça» car il existe selon lui «un réel mécontentement des salariés sur toute une série de dossiers, des retraites au pouvoir d'achat en passant par l'avenir du service public». «Ne pas tenir compte de ce mécontentement du côté des pouvoirs publics, c'est ne pas faire preuve de réalisme», conclut-il.

Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU, estime pour sa part que «ça relève de la fanfaronnade de tribune» et critique le fait que le «président de la République qu'il joue les matamores». Citant les sondages en berne du chef de l'Etat, il estime qu'il «y a peut-être une volonté de fuite en avant et de jouer la provocation. Je ne suis pas sûr que ce soit nécessairement un signe de force».

Propos «infantiles» pour la gauche et le Modem

Plus offensif, le Parti Socialiste évoque par la voix de Julien Dray des «déclarations infantiles» lors d'un conseil national qui a viré «à la réunion de joyeux drilles». Selon Julien Dray, les propos du chef de l'Etat montrent «la manière dont il conçoit le dialogue social». Mais attention, relève le porte-parole du PS : «comme on dit dans les cours de récréation: rira bien qui rira le dernier».

François Bayrou parle quant à lui d'une «phrase d'humiliation, une phrase de cour de récréation dans laquelle on roule des mécaniques, comme on dit». Pour le président du Modem, «quand on a humilié dans la même semaine l'armée, la télévision publique et les organisations syndicales, ça fait beaucoup pour quelqu'un dont la mission est de rassembler son peuple».

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Commentaire : les (quelques ?) électeurs de l'UMP qui prennent le RER A apprécieront l'imbécilité de la remarque de l'actuel chef du gouvernement qui prend le risque d'une rentrée sociale bien agitée. Il est sûr qu'en noyautant l'information, on ne parle des grèves.

Mais les français ne sont pas dupes : notamment ceux victimes de la grève surprise du RER A du 1er juillet 2008 (illégale puisque sans préavis) qui n'a fait l'objet d'aucune sujétion (pas de compensation par le réseau SNCF, ni de service minimum ...) et qui a fait que les gares de la Boucle étaient brutalement privés de toute desserte vers les lieux de travail de Nanterre Paris la Défense ... sauf à passer par la Gare Saint Lazare.

Raymond Barre (paix à ses cendres) nous annonçait un homme "compétent" et "capable de reconcilier le pays".

C'est tout vu ! 

par Mouvement Démocrate Ovillois publié dans : Transports, voirie et autres réseaux
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Mardi 24 juin 2008

Bas-relief d'un piédestal, en marbre, provenant de Mantinée en Arcadie qui présente trois des neuf muses tenant des instruments de musique et des rouleaux de parchemins. Les reliefs sont de style praxitélien et sont probablement l'œuvre d'un disciple du grand sculpteur. Milieu du IVe s. av. J.-C.

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Bonjour à tous.

Décidément, les affaires culturelles et animations associatives sont suivies de très prêt par l'équipe municipale au pouvoir, jugez plutôt.

1 - Bruno Comby, élu municipal du Mouvement Démocrate, est un écrivain scientifique de réputation internationale, dont les ouvrages ont été traduits en plusieurs langues et ont été préfacés par des personnalités éminentes, dont un ancien Président de la République et un Professeur en cancérologie et une actuelle ministre du gouvernement Sarkozy. Il paraissait dés lors logique qu'il puisse un jour ou l'autre présenter ses ouvrages à la journée des écrivains ovillois du 24 mai dernier (cf.
http://www.bm-houilles.fr/article/articleview/2030/1/453/) .

Or, sa demande s'est heurtée à une fin de non-recevoir opposée conjointement par Alexandre Joly et son très ambitieux adjoint Christophe Gout au motif que sa participation excèderait ses prérogatives en matière d'expression politique au sein de la commune. Amis de la liberté d'expression, nous sommes loin du compte du pluralisme avec un tel dictat ! Il est vrai que l'esprit de mainmise médiatique est à la mode à la tête de l'Etat ou ailleurs, alors pourquoi pas au sein de la commune ovilloise tant qu'on n'y est, puisque de nos jours tous les coups sont permis ...

2 - Fête de la musique du 21 juin : trahissant l'esprit de cette fête, créée poétiquement à l'origine par Jack Lang en vue de stimuler l'expression musicale amateur et l'animation des rues au cours du jour le plus long de l'année, la municipalité a fait pression sur les commerçants et cabarétiers, arguant des raisons de convenance ( voire même de sécurité ! ) pour que les orchestres de rue ne soient plus alimentés en courant ni hébergés après 21 h, au motif que la commune avait recruté un orchestre professionnel pour jouer au parc Charles de Gaulle et qu'aucune concurrence ne s'imposait dés lors.

Moralité : les rues de Houilles étaient désertées par les jeunes et moins jeunes qui s'en sont allés chercher fortune à leur goût à Paris, Sartrouville ou Maisons-Laffitte ou ailleurs. Indépendamment de la qualité de cet orchestre officiel (discutable selon certains), il est très dommageable de vouloir couper ainsi les ovillois de toute initiative locale et de vouloir ainsi tout régenter de manière aussi maladroite en cherchant à imposer  une culture officielle, aussi insipide soit-elle ...

Bref, tout ceci renoue avec ce vieux climat de caporalisation que nous avons largement dénoncé lors des municipales et dont semblent se repaître certains ovillois de souche repliés sur eux-même et qui n'entendent pas grand chose au pluralisme, au changement, à la nécessité du brassage culturel diversité, qui sont les préalables indispensable à la jeunesse, à la vie associative et au bien-être des ovillois. Si cela perdure, il nous faudra envisager une campagne de boycott. 

Car nous vivons tous mal ensemble à Houilles en ce moment, les difficultés de la vie de tous les jours et de la vie associative locale (qui fera l'objet d'un prochain billet) en sont la preuve ...

par Mouvement Démocrate Ovillois publié dans : Démocratie locale
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Jeudi 5 juin 2008
Bonjour à toutes et à tous,

Je crois utile de signaler au maximum de personnes qu’une « semaine du micro-crédit » à l’initiative de l’ADIE (Association pour le Droit à l’Initiative Economique), a lieu du 3 au 7 juin, partout en France.

J’ai essayé de contacter ce matin un responsable national du MoDem à ce sujet, sans grand succès, et ai envoyé un courriel à Aziz Senni.

Le principe du micro-crédit s’inscrit parfaitement dans la démarche humaniste et progressiste de notre mouvement.

Le Mouvement Démocrate se propose de favoriser l’initiative privée dans l’intérêt commun, et réprouve autant la mise à l’index des chômeurs qu’un système bancaire souvent frileux envers les entrepreneurs « à risques ».

Aussi, il me semblerait bon de rapprocher le Mouvement Démocrate de ce type d’associations, ou au moins de faire savoir au plus grand nombre que le principe du micro-crédit constitue une alternative intéressante au système classique de création d’entreprises.

Nos adhérents et sympathisants qui voudraient en savoir plus peuvent aller sur le site :
www.semaine-microcredit.org
ou :
www.adie.org.

Merci de diffuser largement l’information.
Cordialement.

Yves le Roch (MoDem Sartrouville)
mandataire financier MoDem Houilles pour les municipales 2008
par Mouvement Démocrate Ovillois publié dans : Economie et progrès
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Vendredi 23 mai 2008

Des débats parlementaires sur la réforme des institutions sont en cours (au sujet de quoi on vient d'apprendre au final que les groupes PS PC et Verts de l'Assemblée Nationale voteront ensemble contre son adoption en vue de torpiller définitivement ce projet).

Vous trouverez ci-joint ici pour les amoureux de droit constitutionnel les plus importantes contributions venant notamment de François Bayrou et aussi, reconnaissons-le,  de Jean Christophe Lagarde du Nouveau Centre, insérées dans le compte rendu officiel de l'Assemblée Nationale s'y rapportant.

Un mouvement médiatique est intervenu à cette occasion à l'initiative des mouvements de gauche et d'extrême gauche en vue d'appeler les personnes à voter une "motion citoyenne" en vue de permettre sans condition à tout immigré le droit de vote aux élections locales. 

Le texte même de ce texte est disponible sur le site de la LDH ou de manière plus synthétique sur le blog suivant (http://wernerb.free.fr/?p=217).

Le MoDem n'a effectivement pas approuvé ce texte en l'état de sa rédaction et a appelé à l'abstention pour des raisons évidentes. 

S'il est parfaitement normal dans une société démocratique qu'un résident permanent ou de long séjour puisse participer activement par son vote et sa vie citoyenne aux destinées de la ville ou du village où il demeure (ou il a déclaré se rattacher s'il fait partie des gens du voyage),  le Mouvement Démocrate aurait unanimement appelé à voter un texte de loi précis en ce sens, ne serait-ce que pour favoriser l'intégration des résidents permanents ou de longue durée qui ont vocation par principe à acquérir volontairement la nationalité française qui  sera en principe celle de leurs enfants.

Or ce texte est rédigé en termes affectifs et juridiquement très flous. Lorsqu'on demande des précisions, on se heurte à des réflexions assez tortueuses du style : "vous savez, un immigré sans papier ou avec un titre de court séjour n'aura pas vocation à participer aux élections locales, alors cela ne changerait pas grand chose de le préciser ...".

Vous avez là la différence entre une approche démocrate qui reconnaît efficacement à chacun les droits essentiels qui lui sont nécessaires et une approche jacobine avec des grands principes globaux bien retentissants (les célèbres "coups de cymbale" que comspuait le Premier Ministre Michel Rocard lorsqu'il était chef du gouvernement ) derrière lesquels, ne nous leurrons pas, se cachent des manoeuvres peu avouables pour draguer ou obtenir des voix, notamment dans des villes deg banlieue en bascule électorale où la gauche sont en repli sensible malgré les prouesses sarkoziennes à l'Elysée ...

Rappelons également à cet effet que le MoDem -par exemple à Nanterre - a réalisé dans des quartiers défavorisés, là où la majorité PS PC hésite à se rendre de peur de se faire caillasser, a réalisé des scores très importants, de plus de 27 %. Ceci explique aussi peut-être cela.

Donc nous avons appelé à l'abstention et nous en justifions ici les motifs ; si ces organisations de gauche acceptent de préciser leur texte en le cantonnant raisonnablement en faveur des personnes étrangères présumées intégrées et titulaires à ce titre de titre permanent ou de long séjour, nous changerons de position et nous appelerons bien évidemment à voter pour.

par Mouvement Démocrate Ovillois publié dans : Démocratie locale
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Jeudi 22 mai 2008
Sur Le Monde d'aujourd'hui:

"La cour d'appel de Paris a confirmé, vendredi 16 mai, la condamnation de l'ex-secrétaire d'Etat UMP Pierre Bédier à dix-huit mois d'emprisonnement avec sursis et trois ans de privation des droits civiques pour "corruption passive" et "recel d'abus de biens sociaux". La cour d'appel a, en revanche, réduit l'amende infligée à l'actuel président du conseil général des Yvelines, la ramenant de 50 000 à 25 000 euros.

Jacques Masdeu-Arus, maire de Poissy de 1983 à 2008, et son ancien adjoint, Gilles Forray, qui avaient aussi fait appel, ont également vu leurs peines confirmées, à l'exception des amendes, qui, de 150 000 euros ont été ramenées à 75 000 euros. En première instance, ils avaient été condamnés respectivement à deux et trois ans avec sursis et cinq ans de privation des droits civiques.

POURVOI EN CASSATION

Les trois élus ont été reconnus coupables d'avoir octroyé des marchés publics aux sociétés de nettoyage de Michel Delfau, aujourd'hui mort, en échange de contreparties : enveloppes d'espèces et autres avantages comme les services d'une femme de ménage pour M. Masdeu-Arus de 1996 à 2002 ou un appartement à Marrakech pour M. Forray.

A l'époque des faits, Pierre Bédier était maire de Mantes-la-Jolie (1995-2005). Les trois ans de privation des droits civiques qui ont été confirmés par la cour impliquent l'inégibilité du condamné pendant le double du temps, soit six ans. A sa sortie de la salle d'audience, l'avocat de M. Bédier, Me Olivier Schnerb, a annoncé qu'il allait se pourvoir en cassation, cet pourvoi étant suspensif. Son client a, lui, refusé de s'exprimer.
"

Si vous voulez plaindre cet homme si vénéré au sein du Conseil Général et qui a fait de nombreux émules parmi l'UMP et ses affidés (dont qui vous savez), alors rendez-vous sur son blog : [www.pierrebedier.net] mais, à votre place, je m'abstiendrai. On ne va pas plaindre ceux qui comptent parmi les républicains les plus nantis et qu'on surprend bêtement la main dans le pot de confiture.
par Mouvement Démocrate Ovillois publié dans : Environnement politique
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Jeudi 24 avril 2008

Un sondage Le Parisien-Aujourd'hui en France, publié ce jeudi, montre que les Français apprécieraient en premier lieu François Bayrou (39 %) au poste de Premier ministre. Ils se disent aussi majoritairement insatisfaits du bilan de la première année de Nicolas Sarkozy.


http://www.lexpress.fr/info/quotidien/actu.asp?id=470423




mais je ne crois pas que ce dernier apprécierait d'y aller en l'état actuel de la Présidence de la République ...
par Mouvement Démocrate Ovillois publié dans : Environnement politique
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Jeudi 17 avril 2008
Pierre le GUERINEL, Président de la Fédération des Yvelines du Mouvement Démocrate, maire adjoint à Maurepas, 
Elisabeth SAUNIER, déléguée de la 4ème circonscription, conseillère municipale à Carrières sur Seine
Carole BOISNEL, déléguée de la 5ème circonscription, conseillère municipale à Maisons-Laffitte
Bruno COMBY, élu municipal à Houilles,  ont co-présidé une réunion-débat le mercredi 16 avril 2008 à 20h30 salle Michelet à HOUILLES organisée par le Mouvement Démocrate Ovillois avec comme invité d'honneur :
 
Richard BERTRAND, maire adjoint à Poissy, déléguée de la 12ème circonscription, sur le thème :
 
"Le Mouvement Démocrate : un parti versatile ou libérateur ?"
 
Richard BERTRAND nous a exposé les difficultés et succès de son parcours à Poissy et comment il a pu, en tenant compte des spécificités électorales du Nord Yvelines, conclure une alliance "gagnant-gagnant" permettant de nettoyer le paysage politique local à Poissy.
 
Un débat a suivi, animé par Richard BERTRAND et Pierre le GUERINEL, où chacun a pu faire part de son expérience et de ses réflexions.

Pierre LEGUERINEL nous a d'abord exposé en quoi les scores du Mouvement Démocrate dans les Yvelines étaient, mis à part quelques parcours comme celui de Richard, tout à fait honorables mais sans plus.

Tout d'abord il fallait trouver des acteurs disponibles, déterminés et déjà bien implantés socialement dans leur ville. Pour des villes de moyenne ou grande importance (comme à Houilles) et compte tenu de l'individualisme ambiant (mentalité française et crise économique oblige ...), cela pouvait relever de l'exploit que de trouver des colistiers disponibles, aptes, compatibles et dotés d'une bonne dose d'héroïsme. Dans bon nombre de ville, cela a été clairement impossible et il a fallu envisager des listes d'alliance dans des conditions qui on été mal perçus, à défaut de plateforme commune clairement expliquée.

Compte tenu de la jeunesse du mouvement qui incluait des ex-UDF, des nouveaux venus de l'UMP, du PS ou des Verts, ou apolitiques, tous généralement venus de la société civile, des erreurs ont été évidemment commises, des négociations engagées trop tôt et/ou de manière maladroite, sans avoir précisément réfléchi à la stratégie, à la liste et à son programme. Ces erreurs-là seront pardonnées tôt ou tard par les électeurs du moment qu'elles ne se reproduisent pas.

Enfin, là où le PS faisait campagne en tant que parti minoritaire, on a clairement senti les instructions de leur bureau national : il valait mieux laisser triompher en catimini l'UMP que de se faire piéger dans des alliances avec les centristes indépendants du MoDem qu'il valait mieux faire abattre en priorité.

Le grief de parti "versatile et illisible" que nous ont adressé nos opposants via les médias n'était pas innocent à ce titre : c'était la réponse prévisible aux erreurs précitées et à la jeunesse du mouvement mal connu et mal implanté dans le paysage politique local. Et il est vrai que des exemples extérieurs abondamment perpétrés dans les médias nationaux, comme celui d'Aubagne (alliance MoDem, PCF, LCR) ont considérablement nuit sur un plan médiatique à nos campagnes respectives. Mais en fait, des erreurs comme cela ne sont pas apparus chez nous car il était facile en terre yvelinoise (volontiers centriste dit-on) pour des volontaires de se retrouver autour de valeurs humanistes communes.

Il faut également ajouter comme embûche supplémentaire l'organisation précipitée et malencontreuse (avec une très mauvaise communication autour) des élections au Conseil National du mois de janvier que l'urgence ne justifiait pas et qui n'a servi à rien dans l'immédiat, sauf à perturber le travail des campagnes municipales en cours. 


Mais le résultat des courses est important : d'une part, le Mouvement Démocrate présente un nombre sérieux d'élus locaux dans les Yvelines maintenant (NDLR : plus important que celui pendant la dernière période UDF, ce qui démontre - c'est un bon signe - qu'il y a nettement plus d'entrants que de sortants) et d'autre part, ce courant centriste s'est de fait considérablement renouvelé en s'ouvrant au centre gauche, aux écologistes et à la société civile : la venue des militants de très bonne facture intellectuelle et bons tacticiens a bousculé efficacement les règles du jeu politique classique. 

Ce en quoi il importait maintenant de structurer le mouvement sur un plan départemental en fixant avant juin, sur la base d'un règlement intérieur provisoire venu du national, des élections internes pour élire les Présidents et délégués cantonaux et de circonscription de chaque fédération.

Il importait ensuite de préparer très sérieusement les prochaines échéances électorales publiques, à savoir les quelques cantonales et sénatoriales qui se profilent à l'extérieur et surtout ensuite les régionales ou les européennes, qui sont des élections adaptées à un bon résultat de notre mouvement.

Richard BERTRAND nous a ensuite raconté son épopée à Poissy et ses discussions préalables avec François Bayrou. S'agissant d'un véritable polar à rebondissement vu ses démêlées avec l'UMP et le PS, il est impossible de tout résumer ici.


Voici des passages vidéo qui vous permettrant de vous rendre compte qu'il ne s'agissait nullement d'un projet opportuniste sans fondement légitime ni programme de fond, mais d'une véritable entreprise d'assainissement du paysage politique local mise en place de manière mûrement réfléchie depuis un an, sur la base d'un programme pragmatique mais sérieux, avec une tête de liste charismatique très bien implantée localement et entre futurs élus contraints de tenir leurs engagements sous peine de disqualification politique immédiate.


Les débats sont intervenus ensuite avec la salle. Les cas difficiles ont été abordés et les animateurs ont invité la salle à positiver les choses et à trouver des solutions notamment en maîtrisant les discours, et en cherchant à se développer positivement sur un plan local en dépit des désaccords subsistant entre tel ou tel. En fédérant les sympathisants autour de valeurs communes, les bonnes solutions s'imposeront d'elles même par la force des choses.

Parlant positivement de l'avenir, Viviane Boussier (Guyancourt) qui pilote le comité "Europe" du MoDem78 nous a informé de l'état d'avancement de son comité et nous a invité à prendre contact avec elle sur le site de la fédération Modem 78 (lien ci-dessous) pour participer aux réunions programmatiques du Mouvement Démocrate dans le domaine européen.
D'autres comités, en matière de développement durable ou se rapportant à la démocratisation des Communautés de commune par exemple, sont ouverts ou vont ouvrir prochainement.

Le Mouvement Démocrate Ovillois, organisateur de cette soirée, a invité le public ensuite à prendre le verre de l'amitié.


http://www.modem78.org
 
par Mouvement Démocrate Ovillois publié dans : Vie de l'association
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Vendredi 11 avril 2008
A mon avis, c'est rigoureusement impossible.

Rappel de la résolution visant la mise en sommeil de l'UDF voté à l'unanimité moins 8 voix lors du dernier congrès du 30 nov 2007 (j'y étais) :

L'UDF, formation politique au titre de l'article 4 de la Constitution, est membre fondateur du Mouvement Démocrate auquel elle adhère, pour une période transitoire de trois ans, en tant que personne morale. A dater du 1er décembre 2007, tout adhérent de l'UDF est adhérent du Mouvement Démocrate. L'UDF délègue aux instances du Mouvement Démocrate la responsabilité de l'action et de l'expression communes. Les autres instances nationales et locales de l'UDF s'intègrent aux instances correspondantes du Mouvement Démocrate. Pendant cette période transitoire, les intérêts juridiques, matériels et moraux de l'UDF seront garantis et administrés par un bureau de vingt à trente membres désignés par le Congrès, sur proposition du Président dont le mandat est prorogé.

Ce qui s'impose en l'état de cette résolution est que l'UDF est cofondateur du MoDem, à qui elle délègue (attention, le terme est juridiquement fort) son action politique et à qui elle doit fournir ses moyens matériels et financiers durant la période transitoire de 3 ans. Les membres de l'UDF sont membres de plein droit du MoDem. En l'état de cette résolution,  il est rigoureusement impossible pour le bureau UDF de "lâcher" le MoDem (ou alors il mettrait Bayrou en minorité pour couper les vivres du MoDem, ce qui paraît impossible en l'état de sa composition et violerait d'ailleurs ouvertement la résolution précitée qu'il faudrait amender au moyen d'un nouveau congrès extraordinaire).

Mais Dominique Paillé n'en a pas tenu compte dans sa note confidentielle - dixit le Monde - qu'il a adressé au Président de la République (cf. contenu + commentaire http://forum.mouvementdemocrate.fr/read.php?3,11018). Pour lui comme pour Arthuis, l'affaire est entendue, il suffit de "retourner" Michel Mercier, qui est à la fois le trésorier de l'UDF et du MoDem, pour que le Bureau UDF coupe les vivres au Mouvement Démocrate.

Or, ce retournement est impossible en l'état de la résolution du Congrès, et il faudrait une mutinerie au sein du bureau UDF pour atteindre l'objectif sarkozien. La réaction de François Bayrou ne s'est d'ailleurs pas fait attendre :
http://www.20minutes.fr/article/224353/Politique-Bayrou-reunira-le-comite-de-l-UDF-pour-lever-toute-ambiguite-sur-un-centre-independant.php 

Et le résultat évident à l'arrivée : la manoeuvre a échoué par 19 voix contre 6 comme une tempête dans un  verre d'eau : http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-35104528@7-354,0.html

Quant à Arthuis qui, depuis le résultat des présidentielles, est vainement  intervenu à plusieurs reprises pour que le groupe parlementaire UC-UDF rompe avec le MoDem et pour essayer de recréer une UDF canal historique distinct du Nouveau Centre dont il serait évidemment le président, on devrait logiquement s'attendre à son exclusion pur et simple du bureau UDF.

En réalité, il est à la manoeuvre électorale : à l'approche des sénatoriales, il veut  sa réélection en tant que sénateur avec les voix des électeurs UMP, il veut sa réélection à la présidence de la commission des finances avec les voix des sénateurs UMP et en plus il veut prendre à Mercier la Présidence du groupe UC-UDF (ces deux là sont en concurrence pour ce poste depuis des années et ne s'entendent pas).

Pour cela, Sarko a posé ses conditions : agir en concertation avec Paillé, éminence grise de l'Elysée, pour reconstituer l'UDF en tant que fédération centriste contre Bayrou et surtout couper les vivres au MoDem en "retournant Mercier". En l'état de la résolution adoptée, on appelle cela tirer des plans sur la comète.

Arthuis montre bien là son comportement irresponsable et incompétent : en quittant le MoDem et en manoeuvrant grossièrement et de manière antidémocratique contre celui-ci en violation de la résolution du 30 novembre pour répondre aux avances élyséennes,  il a accepté le baiser qui tue et ne fait implicitement mais nécessairement plus partie de l'UDF... Comme quoi, on ne peut pas être expert en tout. 
par Mouvement Démocrate Ovillois publié dans : Environnement politique
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Lundi 31 mars 2008

C'est l'heure du bilan des dernières élections municipales.

La tactique proposée au départ était simple mais difficile à assumer : les candidats devaient veiller à la constitution de listes autonomes. Or c'était risqué et très lourd à mettre en oeuvre.

Certains ont donc opté pour la solution de facilité avant le 1er tour en recourant la tactique habituelle du strapontin : se faire héberger sur les listes UMP ou PS dominante, récupérer quelques sièges, voire un poste de maire adjoint, se fondre dans la masse et se mettre les pieds sous la table.  

Si le comité d'investiture aurait pu tolérer cette solution dans certains cas, il n'aurait jamais dû les soutenir à pied d'égalité avec les listes autonomes qui méritaient d'être mises en avant.

Et puis est arrivé le second tour.

Lorsque les résultats étaient moyens (c'est-à dire entre 10 et 30 %), il fallait pour jouer "gagnant" envisager des fusions, ceci en dépit des états-major UMP ou PS qui ne voulaient entendre d'aucune fusion avec le Mouvement Démocrate. Ces fusions pouvaient inciter des réactions hostiles de certains colistiers MoDem qui ne voulaient pas se salir les mains dans de mauvais accords. Des tiraillements sont alors intervenus.

Là encore, les instances dirigeantes auraient dû intervenir pour clarifier les choses, stimuler les ambitions, mettre en évidence les bons critères de rapprochement (notamment en fonction du comportement des autres listes et du contenu de leur programme) et surtout expliquer, expliquer, expliquer ...

Et quand les consignes "de rouleau compresseur" des états majors UMPS ont été appliquées, comme à Paris par exemple eu égard à l'importance du score PS dans le centre et l'est parisien, il fallait se résoudre à de mauvais résultats de second tour là où les listes ne pesaient pas suffisamment.  Là encore, les listes parisiennes ont eu du mal à expliquer leur tactique et il fallait pourtant communiquer pour expliquer l'intérêt de se maintenir.  

L’équipe dirigeante doit avoir conscience de la situation actuelle de sa communication interne. Il s'est engagé au cours de son bureau poltique de dimanche dernier à entamer une tournée de rencontres d'écoute avec les adhérents : « Les fédérations s’exprimeront. Les adhérents ont un grand besoin d’organisation et nous détendrons les choses là où il y a des tensions », confiait hier soir François Bayrou.

Il faut relever quand même des succès : le MoDem a dépassé l’UMP ou le PS dans certaines villes, comme Nanterre (Hauts-de-Seine), et atteint des résultats significatifs comme à Lorient (32 %). Les 350 listes autonomes engagées aux municipales ont en moyenne recueilli 15,9 % et obtenu un peu plus de 1 000 élus.

De plus, beaucoup d'élus centristes du Nouveau Centre, eu égard à leur comportement déshonorant, ont été sanctionnés par leurs électeurs (comme à Blois, Amiens, Angoulême…). Et ceux qui ont été réélus dans les villes importantes ne l'ont été que grâce à la discipline partisane de l'UMP, notamment dans les Hauts de Seine (cf. Baguet à Boulogne Billancourt, Santini à Issy les Moulineaux) et non par un électorat qui leur était propre.

Une réunion de tous les élus a été décidée, probablement à Paris, le 26 avril. Elle sera suivie d’un conseil national le 14 mai.

« La question stratégique, plus que jamais, consiste à dire s’il n’existe en France que deux propositions politiques, celles de l’UMP et du PS, ou trois avec la nôtre qui possède ses propres valeurs et sa propre logique », analyse Bayrou. En effet, le plus important est ailleurs eu égard au durcissement des états majors UMP et PS et une radicalisation persistante des grands médias autour du bipolarisme UMPS.  

On observe le durcissement des rapports sociaux, notamment au sein des entreprises, on voit bien que la crise économique s’aggrave, que le pari vendu par Sarkozy de relance du pouvoir d'achat était un leurre (c'était évident pour nous !). On voit la rupture stérile entre un pouvoir national délibéremment monarchisé et des pouvoirs locaux cantonnés dans de l'opposition à court terme, sans projet d'avenir, sans vrai relance en profondeur des transport publics, des axes routiers ou du logement social. On voit le délitement du tissu social, la démocratie locale en panne, les taux de participation aux élections législatives et municipales en sont la preuve.

On sent surtout venir la rupture globale entre pouvoir exécutif, souveraineté nationale, pouvoirs européens, pouvoirs régionaux : cette rupture là entre le peuple et ses représentants est la plus importante puisqu'elle engage la démocratie. C'est aux élus et militants du Mouvement Démocrate de veiller à défendre une offre politique alternative indépendante et cohérente, à la fois démocrate, pro-européenne, sociale et libérale, pour répondre aux futurs enjeux de notre société.

Source : http://elections.leparisien.fr/elections-municipales-2008/actualite-resultats-direct-municipales/6974-bayrou-digere-lechec.php 

par Mouvement Démocrate Ovillois publié dans : Environnement politique
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Mardi 11 mars 2008
Communiqué officiel :

Notre résultat : 14,1 % au premier tour (en dépit d'un taux d'abstention record de 45 %) est très prometteur pour un mouvement nouveau qui vient tout juste de s'implanter sur la ville. 

Nous remercions encore nos électrices et électeurs pour la confiance qu'elles et ils nous ont accordée.

Grâce à eux nous disposons maintenant de deux conseillers municipaux, Christelle Do Thanh et Bruno Comby, qui, fort de leurs compétences et de notre soutien, croiseront le fer régulièrement pour sortir le conseil municipal de ses erreurs et immobilismes du passé. 

Nous souhaitons bonne chance à nos deux élus, au conseil municipal entrant, au personnel municipal et à l'ensemble des ovillois.

Il n'y aura contre toute attente pas de second tour. Ceci est contraire à toutes les prévisions. L'explication de cette situation est simple : une bonne part de la population active qui constitue une part essentielle de notre électorat n'était pas présente pour cause de vacances scolaires dont les dates sont le plus souvent imposées ; et le vote conservateur classique en faveur du maire sortant a fait le reste.

Et qu'on le veuille ou non, 45 % d'abstentions pour une élection aussi importante, c'est le signe objectif d'une démocrate locale en panne. 

Le combat donc continuera pour la restauration  d'une véritable démocratie à Houilles, loin des faux semblants, des campagnes diffamatoires et des impostures démagogiques. Notre combat portera sur le fond, pour la défense de la vérité et de l'intelligence. 

Plaise à tous que notre programme restera un bon élément de référence pour apprécier l'avenir de notre ville. 
Ce blog est ouvert et vos commentaires sont les bienvenus.
par Mouvement Démocrate Ovillois publié dans : Démocratie locale
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